Inventé au XIXᵉ siècle, le code Morse reste un pilier des communications radio — toujours très pratiqué par les radioamateurs pour son efficacité et sa robustesse.
Le code Morse, développé dans les années 1830 par Samuel Morse et Alfred Vail, utilise des points et des traits pour représenter lettres et chiffres. Initialement employé pour le télégraphe électrique, il a révolutionné la transmission d’informations sur de longues distances.
Adopté internationalement, le Morse a servi les chemins de fer, les armées et la navigation maritime. Il a été au cœur de la radiotélégraphie et des opérations de secours (signal SOS : ... --- ...), garantissant des communications fiables bien avant l’ère vocale et numérique.
Remplacé dans les usages officiels par la radio vocale et les systèmes numériques, le code Morse n’a pas disparu : il est encore enseigné, pratiqué et célébré par des passionnés, des collectionneurs d’équipement et des associations historiques.
Efficacité en faible puissance : le Morse permet d’échanger des messages là où la voix échouerait, avec une très faible puissance d’émission.
Robustesse face au bruit : les signaux courts/longs passent mieux à travers les interférences et les conditions de propagation difficiles.
Simplicité technique : un émetteur simple, une clé et un récepteur suffisent — idéal pour le matériel léger ou en dépannage.
Compétence et tradition : apprendre et maîtriser le Morse demande de l’entraînement ; il incarne un savoir-faire valorisé au sein de la communauté radio.
Dimension communautaire : les contacts en Morse créent des échanges très directs et souvent internationaux, renforçant l’esprit d’entraide entre radioamateurs.
Le code Morse est à la fois un outil pratique et un patrimoine vivant. Pour les radioamateurs, il reste un moyen de communication fiable, économique et chargé d’histoire.